Archive for the ‘extraits’ Category

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P’tites canailles. (Choisy)

12 juin 08

Enregistré à puget-ville, au blueboeuf un soir en passant.

 

Un dimanche à quinze heures,

Petit georges et sa famille 

Vont tous ensemble se balader

Du côté du jardin des jonquilles


Ils ont décidé de faire

Jouer le p’tit dans l’bac à sable

Pour baptiser un seau tout neuf,

Une pelle un râteau et tout l’ram-dam


Mais en arrivant sur place…


Un dimanche, 15 h 10, 

Petit saddam et sa famille

Sont tous ensemble bien calés 

Sur les bancs du jardin des jonquilles.


Y a le petit qui joue tranquille

Au château dans l’bac à sable,

Avec sa pelle et son râteau,

Il ramasse les crottes, c’est formidable


Mais p’tit georges veut toute la place…


Alors…


R:

C’est le braquage des tas, le braquage des tas d’sable.

C’est un braquage d’état, un braquage détestable.


Un dimanche, 15h15,

On voit p’tit georges qui fulmine. 

Petit saddam ne veut pas avec lui partager la mine

De crottes de chiens, de chiures d’oiseaux,

Bien enfouis, là, sous le sable,

C’est à c’moment que le p’tit facho

Avance un geste regretable,


Il lui met un grand coup de pelle…


R


Un dimanche 15h16

Saddam réplique en balanceant

Dans les yeux les d’georges la récolte,

La plus fraîche, celle du matin…


Tout ça sous l’œil 16 mms

D’un mec qui filme en pensant

Au 10 000 bales qui l’attendent

A la téloche le dimanche prochain


Mais p’tit georges sort son lance pierre…


R


Un dimanche 15h18 

Encore un’fois, paye une innocente

Dont le seul crime fut d’se trouver

Sur une balançoire du jardin des jonquilles.


Elle portera un bandana 

Pour masquer les séquelles évidentes

Laissées pour un p’tit paquet de merde

Convoité par deux connards ultimes.


R

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On peut s’tromper! (Choisy)

12 juin 08

Il arrive que l’on se trompe,

Qu’dans l’cœur blessé vienne le savoir,

Puis que douce’ment le temps estompe

Le mal de l’être sans se faire voir mais


Qui dira un jour à l’autre

Comme une petite douceur du soir, 

Je te quitte, c’est pas d’ma faute,

Sans que ça laisse de désespoir…


Il se peut que l’on excuse 

De ne plus trouver de vie

Dans ce quotidien qui use 

et assassine toutes les envies même


Celle de ne pas dire à l’autre

Je m’emmerde grave avec toi,

Je te quitte c’est pas d’ma faute 

Mais je t’en prie, pardonne moi…


Voilà l’histoire, la simple histoire

De tout ces gens qui sont à la recherche de l’autre.

C’est une histoire dans l’histoire

De ce monde où l’un et l’autre meurt un jour…


Même qu’il arrive qu’on s’en remette 

Et que sans y faire gaffe, un soir,

On y repense et on s’trouve bête 

De s’dire qu’on est rempli d’espoir.


L’espoir de vivre quelqu’chos’de neuf,

Le palpitant aime les surprises,

Qu’il ne faut pas tuer dans l’œuf,

C’est qu’la leçon est bien apprise.


Et même et même qu’un jour ou l’autre 

Vient la surprise d’une pensée.

Mais c’est une pensée pour une autre, 

L’autre, c’est plus la peine d’y repenser.


On aborde l’histoire suivante

Avec un minimum de r’cul,

Il faudrait pas qu’ce coup ci on s’plante

Même si c’est les douze travaux d’Hercule…


Voilà l’histoire, la simple histoire

De tout ces gens qui sont à la recherche de l’autre.

C’est une histoire dans l’histoire

De ce monde où l’un et l’autre meurt un jour…

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J’aime la vie…(Choisy)

12 juin 08

 

Aujourd’hui plus qu ‘hier, j’apprecie la vie.

Chaque jour qui passe, qui me rapproche de la nuit,

Quand sonne le réveil matin, un café un p’tit calin,

Et je plane, je m’envole dans les airs.

Aujourd’hui plus qu’hier, je m’échappe de l’ennui,

A chaque seconde qui fâne, je prend pleins de « gouzis-gouzis »

Du matin jusqu’au soir, plus de doutes, de désespoirs,

Et je plane, je parcours l’atmosphère.

 

J’aime la vie,

Quand elle me tend ses bras,

Quand elle sourit

Et me montre du doigt,

Le ciel bleu et les nuages, le soleil qui réchauffe,

J’aime la vie.

 

Aujourd’hui plus qu’hier, j’apprécie la vie.

J’oublie le quotidien et les petits soucis,

Quand elle me frôle de ses mains, se dressent tous mes sens,

Et je plane sur l’espace et le temps.

Aujourd’hui plus qu’hier, je profite de la vie,

De tout petits moments qui croissent en bonheurs infinis,

Des instantanés qui durent, qui envahissent ma structure,

Et je plane, d’un bonheur innoui.

 

J’aime la vie,

Quand elle me tend ses bras,

Quand elle sourit

Et me montre du doigt,

Le ciel bleu et les nuages, le soleil qui réchauffe,

J’aime la vie.